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Le système du « kafala » dans les monarchies du golfe, ou l’esclavage des temps modernes

 

Le système du « kafala »
dans les monarchies du golfe
ou l’esclavage des temps modernes

 

Le rôle contre révolutionnaire des monarchies réactionnaires et dictatoriales du Golfe n’a cessé à être mis en avant dans les processus révolutionnaires du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord, que ce soit d’un côté dans le soutien de la majorité des pays du Golfe mené par l’Arabie Saoudite aux anciens régimes autoritaires comme aux miliaires en Egypte, et de l’autre côté le Qatar, de plus en plus mis en difficulté par ses voisins d’ailleurs qui n’acceptent pas son cavalier seul, pour son soutien aux Frères musulmans dans la région.

Dans les deux cas, même si la tactique diverge sur quel acteur soutenir, la stratégie sur le long terme est la même : maintenir des régimes plus au moins autoritaires, religieux ou pas, continuer à promouvoir des politiques néolibérales au niveau économique, et ne pas remettre en cause les rapports de domination à l’impérialisme occidental et de même que le statu quo avec Israel.

Ces différences entre les pays du GCC ont d’ailleurs été dépassées lorsqu’il s’agissait d’intervenir militairement à travers la force militaire conjointe du GCC afin de protéger les élites dirigeantes de la monarchie du Bahrain d’une révolution populaire qui menaçait de les renverser et d’avoir des conséquences dans toute la région.

Les monarchies réactionnaires du Golfe ont également été les principales bénéficiaires des politiques néo libérales (privatisation, ouverture et dérégulation des marchés), dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord lors des 20 années précédent le début des processus révolutionnaires fin 2010 et début 2011, il est donc dans leur intérêt de limiter ou réduire tout changement radical qui remettrai un statu quo qui lui est favorable.

Entre 2008 et 2010, les pays du GCC étaient les premiers investisseurs étrangers en Egypte, au Liban, en Jordanie, en Palestine, en Libye et en Tunisie, tandis qu’ils étaient second au Maroc et en Syrie. Et ces chiffres sous-estiment l’emprise des pétromonarchies sur l’économie régionale, parce qu’ils ne comprennent pas les investissements de portefeuille (boursiers), les fonds souverains, les crédits aux Etats, etc.

La suite …/…

100 000 contre le traité de libre-échange entre Taïwan et la Chine

Classé dans : Chine — 6 avril, 2014 @ 10:18

Taïwan-Chine

100 000 contre le traité de libre-échange

Alors que les jeunes occupaient le parlement de Taïwan, des dizaines de milliers de personnes manifestaient contre le traité de libre échange entre Taïwan et la Chine.

De l’autre côté du bras de mer entre Chine continentale et Taïwan, dans le Guangdong, de gros affrontements avaient lieu entre les polices militaire , anti-émeutes et des dizaines de milliers de jeunes travailleurs, contre des projets d’usines polluantes.

Le capitalisme sans limite des deux chines suscite la rébellion des populations. Comme dans le projet actuel de libre échange entre Union Européenne et USA, les dirigeants ultra-libéraux de la Chine et ceux de Taïwan veulent pouvoir laisser aux entreprises les mains libres pour faire ce qu’elles veulent, au mépris des droits des travailleurs, de leur santé, de leurs emplois, de leurs droits démocratiques et libertés.

Taïwan

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Chine

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La solidarité du Maghreb , le rassemblement de Paris du 29 Mars 2014, soutien aux Algériens

Classé dans : Afrique du Nord,Algerie,solidarite,soulevement de la vie — 6 avril, 2014 @ 11:31

La solidarité du Maghreb

le rassemblement de Paris du 29 Mars 2014

le soutien aux Algériens

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Algérie, les accords de libre échange avec l’Union européenne

Classé dans : Algerie,chomeurs,crise economique,Economie,Union Europenne — 6 avril, 2014 @ 8:45
Algérie
le libre échange avec l’Union européenne
(l’attrape-couillons)
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L’accord d’association qui liait l’Algérie à l’Union européenne (UE) n’a pas avantagé l’Algérie notamment en matière de démantèlement tarifaire.
Le ministre du Commerce, Mustapha Benbada, a rappelé hier à Alger lors d’une journée de sensibilisation et d’information sur le nouveau schéma de démantèlement tarifaire avec l’Union européenne que «la politique de démantèlement tarifaire dont l’Algérie a pris engagement dans l’accord d’association avec l’Union européenne depuis septembre 2005 n’a pas trop avantagé ni l’économie nationale, ni le Trésor public».
En effet, le Trésor public a subi un manque à gagner de plus de 2,5 milliards de dollars de 2005 à 2009.
Ce manque à gagner risque d’atteindre les 8 milliards de dollars en 2017.De ce fait, l’Algérie a introduit en 2010 une demande formelle pour la révision du démantèlement tarifaire pour les produits industriels ainsi que des concessions pour les produits agricoles et agroalimentaires.
Pour les produits agricoles et agroalimentaires, les deux parties se sont mises d’accord pour l’annulation de 25 contingents tarifaires accordés à l’UE et la modification de deux autres, avec la réouverture de 9 autres contingents tarifaires préférentiels dans les produits agricoles.

Nota bene :

1) Les remarques du ministre du commerce ne prennent en compte que les rentrées fiscales…

2) L’intégration économique progressive de l’Algérie à l’UE sous la houlette des bandes corrompues qui dirigent l’Algérie précipite la crise politique algérienne.
3) Le report de 2017 à 2020 de la zone de libre échange repousse de trois ans le chaos ultra-libéral terminal qui arrive. Selon Mohamed Benmeradi, en dépit des incitations en matière d’investissement qu’offre l’accord d’association, les investissements européens en Algérie sont demeurés inférieurs à 3,5 milliards de dollars entre 2005 et 2011 (dont plus d’un milliard dans les hydrocarbures et moins d’un milliard seulement vers la production des biens destinés au marché local ou à l’exportation).

4) Pire, les exportations de l’UE vers l’Algérie ont atteint près de 100 milliards de dollars alors que les exportations algériennes hors hydrocarbures n’ont pas totalisé 5 milliards de dollars, entre 2005 et 2011.  

5) Dans un rapport publié il y a quelques jours d’une agence de l’Union Européenne, l’Algérie a été classée premier importateur  de l’Union Européenne pour toute l’Afrique en 2013 et 2eme exportateur de l’Afrique vers l’Union Européenne. La note terminale pour 2013 devrait être  d’environ  60 milliards de dollars, dont la part du lion sera revenue aux produits alimentaires, en plus des matières premières, et des médicaments.   

6) Enfin, il se passe en Algérie ce qui s’est passé  dans les états européens ayant demandé des accords avec l’UE : Leurs économies se sont désagrégées, leurs industries ont été vendues à l’encan, les grands groupes capitalistes sont arrivés comme des renards dans le poulailler.

L’existence d’une caste dirigeante de généraux et de corrompus aux affaires en Algérie, ayant largement placé ses dollars dans le système financier international, n’est d’aucun secours pour le peuple algérien. C’est, bien au contraire, un facteur aggravant

Les frontières du fric et de l’exploitation s’ouvrent, pas les frontières humaines

Chine, suite, colères populaires ces derniers jours

Classé dans : Chine — 4 avril, 2014 @ 9:41

Chine, suite,

colères populaires ces derniers jours

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